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La lettre trimestrielle ROC
​​​​​​​d'Auris Gestion - novembre 2025

Le 17/11/2025

Comme chaque année depuis 15 ans, nous avons interrogé cet été plus de 100 000 personnes dans toute l’Europe afin de connaître leurs avis sur plus de 1000 marques dans 15 secteurs. Notre objectif ? Avoir un retour qualitatif de ce qui fait et défait la satisfaction client de chaque entreprise ainsi qu’une vision quantitative pour comprendre si les stratégies allant dans le sens du client sont bien perçues par lui. 

Cette année, la satisfaction client recule globalement dans tous les secteurs. Mais deux éléments permettent aux entreprises de garder un actif client fort, gage de performances financières durables : l’IA et la RSE.

DANS UN CONTEXTE MOROSE, LES ENTREPRISES MAÎTRISANT L’IA DE CONFIANCE S’EN SORTENT LE MIEUX

Le premier élément marquant chez les gagnants de notre étude est le fait de savoir utiliser l’IA et les données au service du client.

Prenons le secteur bancaire : les acteurs historiques doivent faire face à l’arrivée de nouveaux entrants digitaux qui mettent en lumière leurs faiblesses historiques. Un acteur est plébiscité partout en Europe : l’anglais REVOLUT. C’est un signal à ne pas sous-estimer. BOURSORAMA, FINECO, ou encore ING, tiré par sa banque en ligne, sont les rares acteurs « historiques » à résister dans ce monde dorénavant digital. Ces acteurs qui tiennent le haut du pavé sont ceux qui savent utiliser l’IA. Au contraire, la satisfaction client des acteurs traditionnels baisse tellement que nous pouvons avoir quelques inquiétudes pour leur avenir. Les vieilles méthodes ne pourront plus suffire à endiguer la montée des acteurs digitaux entièrement tournés vers le client. Cela devrait les pousser à fusionner, se rapprocher, tenter de contrer ces nouveaux acteurs en élevant la barrière à l’entrée.

Informations
Réglementaires

Retrouvez des informations, politiques et procédures portées à votre attention conformément à la réglementation en vigueur.

Avertissement

Cet indicateur permet de mesurer le niveau de risque de l'OPCVM et donc le risque auquel votre capital est exposé. Les données historiques, telles que celles utilisées pour calculer cet indicateur synthétique, pourraient ne pas constituer une indication fiable du profil de risque futur de l'OPCVM.
L'OPCVM a un niveau de risque de 2 compte tenu de la nature discrétionnaire de la gestion mise en place et des différents risques auxquels pourra être exposé l'OPCVM, notamment l'exposition aux produits de taux, y compris les titres de créance à caractère spéculatif. La catégorie de risque associé à cet OPCVM n'est pas garantie et pourra évoluer.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps